les " proteines" du sexe : les Hormones du Bonheur naturel !!!
On en a parlé pour les sportifs de haut niveau ,
les marathoniens, les tennismen,les cyclistes
ou tout simplement les joggeurs du dimanche ...
Mais chez les Zamoureux ?
Les endorphines sont libérées par le cerveau, et plus précisément par l'hypothalamus et l'hypophyse dans les situations de stress ou d'activité physique intense .
Cette morphine endogène (produite par l'organisme) possède une structure moléculaire proche de celle des opiacées.
Une fois sécrétée, elle se disperse dans le système nerveux central, les tissus de l'organisme et le sang.
Au bout de 30 mn d'effort, c'est l'euphorie !
On sent plus la douleur , ni rien d'ailleurs !
Que du bonheur !
Oui...mais le contrecoup est parfois dur :
Etat depressif, Etat de manque .
Alors pour se sentir bien , ces sportifs forcent la dose
et préfèrent souffrir dans leur corps que dans leur âme !
Punaise !
Arrêter ensuite ce sport de haut niveau
est une sorte de désintoxication à effectuer .
Une amie a eu la revelation au Marathon de New York :
" Quand j'ai pris du plaisir à avoir mal ...
j'ai arrêté le marathon "
Ces dames là ne risquent pas de faire un état depressif !!
Alors Messieurs,
faites durer " la chose " pour révéler nos endorphines ,
mais soyez pas trop ...exceptionnels
ça nous mettrait en état de manque de vous !!
Bon Dimanche , plein de belles endorphines !!
Pour moi , journée de couture
pendant que Ramsès joue avec un rouleau de PQ ...vide !
On a ressorti les chapkas et les bottes fourrées .
On m'a dit que je ressemblais à une Russe....
Alors le goût de la petite madeleine fourrée de souvenirs m'est revenu
avec les Fêtes de St Georges à Meudon au son des balalaikas .
Les premiers flirts ...
Meudon et la Russie Blanche : un peu d'histoire...
Ex Internat Saint Georges 2010 .
La municipalité de Meudon a sauvé ce lieu qui fut durant prés de 40 ans un endroit ou des garçons d’origine russe, issus de l’émigration russe, dont les parents étaient venus en France à la Révolution de 1917, ont étudié et conservé leur culture, leur identité.
Cet internat crée en 1919 à Constantinople par des jésuites, passa en Belgique à Namur en 1923, puis arriva à Paris en 1940 pour s’installer au 9, rue Raynouard
puis en 1946 à Meudon, au “Potager du Dauphin”.
Une activité parascolaire a été dispensée: la musique et le chant, russe pour la musique avec la balalaïka et le chant avec la liturgie byzantine.
Et les icones avec le Père Igor
L’internat ferma pour se tranformer en 1968, en un centre incontournable pour les chercheurs grâce à la bibliothèque slave, travaillant également au développement des échanges franco-russes, à la compréhension du monde slave.
Les pères enseignant la langues russes non plus aux fils d’émigrés mais a des étudiants de toute provenance et pour des cycles de formation professionnelle à des adultes devant se rendre en URSS.
J'ai fait du Russe avec le Père Rouleau .
Puis avec la pérestroika, le Centre d’étude Russe St Georges ferma définitivement ses portes en 1992.
La maison et la propriété ont été achetés par la mairie de Meudon en juillet 2002 pour y faire un centre culturel et des d’artistes et de créateurs et le parc devint un lieu de loisirs ouvert au public.
Je me suis mariée là avec Nicolas avec l'accord exceptionnel du Père Igor
L'Orchestre des Balalaikas de Meudon
Je n'ai jamais totalement perdu de vue mes amis de cette épopque bénie .
Les enfants allaient chez les Bonnes soeurs ensemble jusqu'à la 10ème
De la 9ème à la 6ème, les garçons partaient à St Georges ,
les filles restaient à Notre Dame .
Les années passèrent ...
Chaque année les fêtes d'écoles reciproques
permettaient aux filles de rencontrer des garçons !!
Et St Georges était le seul lieu où nous avions le droit
de sortir tard le soir sans surveillance !!!
J'ai diné samedi soir avec des amis de cette époque .
Yves , Hervé ...On a un peu parlé du passé...
J"époque où j'ecrivais des poemes à mes coups de coeur ...
Un jour, Bill Gates a prononcé un discours dans une école secondaire aux Etats-Unis à propos de 10 choses que l'école n'apprend pas mais dont il faut néanmoins avoir conscience.
Il parle de bons sentiments et d'enseignement politiquement correct qui ont créé des générations de jeunes dépourvus du sens des réalités de la vie. Tout en expliquant comment ce « concept » les prédispose à l'échec dans le monde réel,il donne ici 10 règles à réfléchir.
Règle 1:
La vie est injuste: habituez vous.
Règle 2:
Le monde se fout de votre amour-propre.
Le monde s'attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose
AVANT que vous ne vous félicitiez vous-même.
Règle 3:
Vous ne gagnerez pas 60,000$ par an en sortant de l'école.
Vous ne serez pas vice-président en commençant,
avec GSM et voiture de fonction fournis,
avant d'avoir mérité, gagné ces privilèges.
Règle 4:
Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous,
attendez d'avoir un patron.
Règle 5:
Travailler dans une friterie n'est pas s'abaisser.
Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça:
ils l'appelaient une opportunité.
Règle 6:
Si vous gaffez, ce n'est la faute de personne d'autre,
arrêtez de pleurnicher et apprenez de vos erreurs.
Règle 7:
Avant que vous naissiez, vos parents n'étaient pas aussi ennuyants
qu'ils le sont maintenant !
Ils sont devenus comme ça :
· En payant vos factures,
· En nettoyant vos vêtements
· Et en vous entendant répéter sans arrêt
combien vous êtes bons et cools.
Ainsi, avant de sauver les forêts tropicales
des parasites de la génération de vos parents,
commencez donc par faire le ménage
dans votre propre chambre et tout ce qui s'y trouve.
Règle 8:
Votre école s'est peut-être débarrassé
du système « gagnant-perdant », pas la vie !
Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage
et on vous donne autant de chances
que vous voulez pour obtenir la bonne réponse.
Ceci n'existe pas dans la vraie vie.
Règle 9:
La vie n'est pas divisée en semestres.
L'été n'est pas une période de congé.
Et très peu d'employeurs sont disposés à vous aider à vous assumer,
c'est votre responsabilité.
Règle 10:
La télévision n'est pas la «vraie vie».
Dans la vraie vie, les gens quittent le café et vont travailler.
Les oléronais étaient jadis mi-paysans, mi-marins et vivaient dans de petits bourgs aux maisons basses et ruelles étroites qui les protègent des vents. Les maisons sont regroupées autour du puits souvent mitoyen et donnant sur la rue .
L’oléronais possède toujours une vigne pour faire son vin, un petit bois pour avoir des bûches et alimenter l’âtre pour cuisiner et accessoirement se chauffer.
Il possède quelques animaux dont une vache qui fournira le lait, un bœuf ou deux s’il a des champs sinon un jardin un chien et quelques poules et surtout quelques 'gorets' pour les salaisons.
Il pèche pour obtenir un complément de nourriture et sa femme pratique souvent la pêche à pied avec les voisines notamment aux « malines ».Au sud-est les terres basses ont été aménagées en marais-salant depuis le moyen-âge